L’ÉVOLUTION DE LA VIE et les CHAMPS D’INFORMATION

Nouvel article en 4 parties de A. Boudet, publié sur le site spirit-science.fr

Résumé:

1. Darwin et la théorie moderne de l’évolution

Les archives archéologiques montrent que les espèces animales et végétales ont évolué au cours des siècles. Quel est le moteur de cette évolution? Darwin et les néodarwinistes énoncent que des variations ont lieu par hasard et que certaines sont avantagées et se développent au détriment des autres. C’est ce que nous sommes conditionnés à croire (enseignement scolaire, musées, médias, etc.). Froide et aveugle, fondée sur l’égoïsme et le conflit permanent de tous contre tous, cette théorie enlève tous sens à la vie, et a donné lieu à des perversions sociales. Elle oublie que l’altruisme et l’unité de toute chose sont des principes fondamentaux de la vie.

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2. Le darwinisme en question

De plus en plus de chercheurs soulignent les inconsistances de la théorie néodarwiniste, construite sur une interprétation controversée des découvertes archéologiques. L’un des points les plus contestables est que des mutations aléatoires puissent conférer des caractères avantageux. Un autre est que les caractères complexes devraient apparaitre progressivement. Or les bactéries incluent des systèmes biologiques très élaborés qui sont apparus tout faits. Les nombreuses avancées de la biologie montrent que la transmission génétique est bien plus complexe que par la voie unique des gènes. Les zones dites non-codantes jouent un rôle très important dans la régulation génétique et des instructions nouvelles peuvent passer dans la descendance sans qu’il y ait de mutations dans les gènes. Enfin, la composition de l’ADN des mitochondries montre que les espèces sont génétiquement bien distinctes, sans chainon intermédiaire. La synthèse évolutive étendue tient compte de cette complexité et de cette mobilité en intégrant l’épigénétique et la théorie des systèmes.
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3. Pratiques inquiétantes dans la science

Certains scientifiques et philosophes osent exprimer leur conviction de l’existence d’un principe organisateur supérieur qui guiderait les créations des organismes vivants. Le prix à payer est de faire la séparation dans leur esprit entre un domaine subjectif qui relève de leur foi et un domaine scientifique occupé par la théorie de l’évolution. Les chercheurs qui avancent des modèles scientifiques différents sont censurés, ridiculisés, ou évincés des institutions, bien loin d’un dialogue honnête qu’on pourrait attendre de la part de scientifiques éduqués. Alors qu’elle affirme abusivement être un fait objectif, la théorie synthétique de l’évolution est en réalité une hypothèse fondée sur des présupposés métaphysiques.

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4. Informations et mythes de création

La constitution des organismes, en particulier de la molécule d’ADN avec ses codes génétiques précis et volumineux, n’a pas pu avoir lieu sans l’apport extérieur d’instructions spécifiques. Elles sont fournies sous la forme de champs d’information ou archétypes, de nature électromagnétique, gravitationnelle, ou d’une nature plus subtile (éther, champs de torsion, entéléchie, champs morphogénétiques, champs H, champ akashique). Par ces champs, les êtres vivants sont reliés subtilement dans un vaste réseau. Depuis toujours, les mythes de création planétaires décrivent un processus semblable. D’un principe organisateur, émanent des instructions sous forme de pensées, de rêves, de géométrie ou de sons. Cette vision renouvelée donne à l’évolution des formes de vie un sens bien plus exaltant et plus responsable: accompagner l’éveil de la conscience.

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