Catastrophes naturelles et pollution mentale

La Terre se délivre des énergies mentales de lutte, division, concurrence et pouvoir

Inondations, ouragans, tremblements de terre, éruptions volcaniques, la Terre subit de terribles catastrophes. Sont-elles vraiment des accidents qui surviennent au hasard? Cette hypothèse ne fait que créer ou renforcer la peur en suggérant qu’aucune protection n’est efficace, aucun salut n’est possible. L’hypothèse alternative est que les bouleversements terrestres sont la conséquence logique de causes profondes qui ont été annoncées et explicitées depuis fort longtemps par les peuples de la terre tels que les amérindiens. La cause la plus importante est notre façon de penser en termes d’opposition, concurrence, lutte, conquête et divisions. Dans ce cas, nous pouvons atténuer ou supprimer les phénomènes terrestres et les souffrances humaines consécutives. Il suffit d’adopter un comportement de bienveillance et de compréhension vis-à-vis de la nature et des autres humains en prenant conscience que nous sommes unis. Chacun doit se dégager de ses propres comportements égoïstes, souvent issus de blessures d’enfance, en entreprenant une observation honnête de soi-même.

Cet article qui datait de 2007 a été révisé et augmenté.
Un article d’A. Boudet à lire en entier dans le site spirit-science

Physique quantique: les concepts fondamentaux

Onde et particule, le double visage de la matière – Abandon de la notion de trajectoire – États entremêlés – Univers parallèles
Une interrogation sur la réalité objective

La physique quantique est née dans les années 1920 après qu’Einstein ait introduit la notion de quantum dans les rayons lumineux pour expliquer l’effet photoélectrique, et que De Broglie ait généralisé le double visage onde/particule aux particules de matière. Sa géniale hypothèse a été confirmée expérimentalement par les phénomènes d’interférences des électrons. Les lois mathématiques qui permettent de décrire la particule ont été développées par Schrödinger et Heisenberg. Leurs conséquences sont étonnantes. Il est intrinsèquement impossible de localiser la particule sur une trajectoire, on ne peut calculer que des probabilités de sa présence. L’état d’une particule inclut l’ensemble de toutes ses possibilités superposées. De même, des particules jumelles restent indissociables dans un état intriqué, même à de grandes distances. Mais tout processus de mesure modifie ces états.

La fin du déterminisme, la participation de l’observateur, le lien immuable entre particules corrélées, sont des thèmes qui rejoignent les enseignements spirituels traditionnels sur l’unité du monde, et cela a le mérite d’amorcer une réconciliation entre la science et la spiritualité. Toutefois, l’interprétation de ces résultats donne lieu à des controverses. La majorité des physiciens suivent l’opinion de Bohr selon laquelle seule existe la réalité empirique des phénomènes, bien qu’elle nous semble déroutante. Envisager l’existence d’une réalité sous-jacente ne serait que spéculation stérile. D’autres ont cherché à trouver un sens aux phénomènes et ont proposé qu’il existe une réalité voilée, ou bien que les informations pourraient voyager dans le temps, ou encore qu’il existe des mondes parallèles qui correspondraient aux différentes possibilités de mesure. Le Pr Shnoll a mis en évidence que des processus qui sont considérés comme aléatoires sont en réalité contrôlés par un facteur cosmologique. Mon avis est que ces suggestions reviennent à proposer l’existence d’une réalité supérieure indifférenciée. Mais alors que les physiciens ne l’envisagent que sur un plan matériel, les enseignements spirituels nous décrivent une réalité supérieure qui comprend des plans subtils étagés qui est en rapport avec notre propre évolution de vie et que certains ont pu explorer en état de conscience élargie.

Un article d’A. Boudet à lire en entier dans le site spirit-science