Les aléas historiques de la fréquence du LA – Les notes de musique soient-elles être normalisées ?

Pour tout ceux qui s’interrogent sur la façon dont on choisit la valeur du diapason, c’est-à-dire la fréquence du LA, pour tous ceux qui s’intéressent aux dessous de la musique, voici mon dernier article, une enquête sur les aléas historiques du LA.

Accédez à l’article entier sur mon site SPIRIT-SCIENCE.FR

RÉSUMÉ:

1. Depuis 1953, une norme internationale recommande d’accorder les instruments de musique à la fréquence de 440 hertz pour le LA. C’est une volonté récente, car dans le passé, on ne s’intéressait qu’aux intervalles entre les notes et on ne savait pas mesurer leur fréquence.

2. Fixer un diapason à 1 Hz près a un sens purement technique car musicalement, les notes émises par les instruments sont fluctuantes et varient avec la température et le souffle. Lorsque vous entonnez une chanson, vous ne vous souciez pas du diapason. La nécessité d’un diapason commun est apparue pour des motifs pratiques et commerciaux, afin de faciliter la musique professionnelle d’ensemble et la fabrication des instruments.

3. Au moins jusqu’au 18e siècle, le diapason des instruments variait d’un endroit à l’autre, d’une époque à l’autre et d’un instrument à l’autre. Puis des tentatives de normalisation ont été effectuées, mais le choix des valeurs retenues a suscité des controverses, qui ne se sont pas éteintes avec la normalisation internationale de 1953.

4. Le choix d’un diapason plus haut ou plus bas peut affecter le rendu sonore et la performance vocale des chanteurs lorsqu’il s’agit d’interpréter des œuvres écrites dans le passé. L’essentiel est l’impact émotionnel et physique de la musique sur l’auditeur. Il résulte de paramètres complexes qui dépassent de loin la question du diapason.

La curieuse querelle du diapason – Quand les partisans du 432 hertz s’en prennent à la norme internationale de 440 hertz

C’est un article de John Stuart Reid sur les aléas historiques de la hauteur de la note La, traduit en français par Alain Boudet.

On y apprend que fixer une fréquence précise pour une note est une préoccupation moderne orientée par des intérêts techniques et pratiques.

On y découvre que la plupart des arguments avancés pour fixer le La à 432 Hz ou toute autre valeur sont fallacieux.

En attendant de produire moi-même un article sur ce sujet (c’est en cours depuis de nombreux mois, et c’est pourquoi j’ai été conduit vers l’étude de John), j’ai traduit l’article de John en français. Il comporte 32 pages, avec les sous-titres suivants:

L’émergence de la musique dans les temps anciens
De Pythagore à la Renaissance
Trois inventions qui ont contribué à identifier le diapason musical
Le monde sauvage du diapason
Le ton moyen
Le diapason orchestral
Le diapason normal en France
La naissance du La de 444 hertz
La naissance du La de 432 hertz
La montée du diapason normal en-dehors de la France
Une conspiration nazie?
La norme britannique du La à 439 hertz
Le point de vue de Rudolf Steiner sur le diapason
L’établissement de la norme internationale du La à 440 hertz

Il est disponible en téléchargement en format pdf, au prix de 2,99$
sur le site internet de John S. Reid, cymascope.com
https://www.cymascope.com/shop/products/the-curious-concert-pitch-conflict-pdf-download/